Présentation


 

Depuis 2001, l’Etat sénégalais a engagé la réforme du sous-secteur de l’Enseignement supérieur, intégré au Programme Décennal de l’Education et de la Formation (PDEF), avec la mise sur pied d’une commission «Carte universitaire » chargée de proposer un schéma directeur d’élargissement de l’accès au supérieur et une diversification de l’offre de formation, articulés à une décentralisation qui devait désengorger la principale université, Cheikh Anta DIOP, aux effectifs insoutenables, et faire monter en puissance l’université Gaston Berger.

Une option stratégique a consisté à dessiner une nouvelle carte universitaire décentralisée s’appuyant sur une profonde réforme en plusieurs plans notamment:

  • Une carte Universitaire planifiée dans l’espace et dans le temps ;
  • Une professionnalisation de l’enseignement et de la formation ;
  • Une diversification des filières et des établissements ;
  • Une valorisation des ressources nationales et régionales ;
  • Un élargissement de la gouvernance des structures de l’enseignement supérieur aux représentants du monde du travail et des collectivités locales ou décentralisées
  • Une spécialisation des universités régionales et des Collèges Universitaires Régionaux avec des dominantes;
  • Une orientation des nouvelles universités vers le développement économique : filières scientifiques et technologiques, filières de gestion, de transport maritime et aérien et professionnalisation des filières actuelles de droit et de lettres.
  • C’est dans cette mouvance que le gouvernement du Sénégal a décidé, dans un premier temps, l’ouverture de l’Université de Thiès à partir de la fusion de quatre écoles de formation d’ingénieurs, à savoir l’ESP centre de Thiès (ancienne Ecole Polytechnique de Thiès), l’ENSA, l’IST et l’ENCR de BambeyLire plus